29 juin 2013
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22 juin 2013
Les Cahiers du Chemin (1967-1977) de Georges Lambrichs Poétique d'une revue littéraire
(bon de commande ci-dessus ou à cette adresse: http://www.honorechampion.com/cgi/run?wwfrset+3+505614416+1+2+cccdegts1+15140908) :
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Libellés : Lambrichs Georges, Les Cahiers du Chemin, revue, Serge Martin
22 février 2013
Une histoire de la manière. La Licorne 102
http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/sommaire.php?id=5422
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Libellés : manière
21 février 2013
Colloque "Emile Benveniste et la littérature", Bayonne, 2-3 avril 2013
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18 janvier 2013
Écriture(s) et représentations du langage et des langues, Colloque de la SHESL 25-26 janvier 2013
Colloque SHESL (Société d'Histoire et d'Epistémologie des Sciences du Langage) - HTL (Histoire des Théories Linguistique) 2013.
Écriture(s) et représentations du langage et des langues
Dates : 25-26 janvier 2013
Lieu : Pôle des langues et civilisations
Responsables : Julie Lefebvre, Université de Lorraine, CREM (EA 3476). Christian Puech, Université de la Sorbonne Nouvelle Paris 3, UMR 7597
Ce titre en forme de chiasme peut s’entendre en deux sens : l’écriture comme représentation de la langue/ la place des représentations de l’écriture dans la description linguistique. Premier des « outils linguistiques », première « révolution technologique » dans le registre des arts du langage (Auroux 1994), l’écriture apparaît en effet comme la condition même de l’activité métalinguistique qui aboutit dans l’histoire des idées linguistiques à la grammatisation des langues, aux théorisations du langage et des langues, à la naissance des traditions. D’un autre côté, les descriptions linguistiques ont pu au cours de l’histoire et dans des contextes culturels variés accorder à l’écriture une attention spéciale. Laquelle ?
Pour son édition 2013, le colloque annuel SHESL/HTL souhaite revenir sur cette condition - purement empirique - du développement de traditions métalinguistiques certes diverses, mais qui partagent cet enracinement dans des systèmes de notations de la parole. L’objectif du colloque serait donc de revenir sur les représentations que donnent de leur condition de possibilité (l’écriture) les traditions grammaticales et linguistiques à des époques et dans des lieux différents.
http://www.shesl.org/IMG/pdf/Programme_Colloque_Shesl_cle81dc81.pdf
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05 octobre 2012
Rythme, langue, discours.
Rythme, langue, discours, recueil coordonné par Michèle Bigot et Pierre Sadoulet, éditions Lambert-Lucas, juillet 2012, 220 p.
C’est à partir de l’article d’Émile Benveniste de 1951 (« La notion de "rythme” dans son expression linguistique ») qu’Henri Meschonnic problématise en 1982 la notion de rythme et en étudie la dimension linguistique (Critique du rythme : anthropologie historique du langage). Profond renouvellement du thème, source de réflexion pour tous, Critique du rythme est aussi le lieu d’une ouverture, un appel au dépassement. Dans cet esprit, le présent ouvrage rassemble, autour d’un même projet critique, des contributions d’orientations théoriques diverses ouvrant de nouvelles perspectives. Le recueil se distribue en trois volets : rapports entre rythme et langue, rapports entre rythme et texte/discours, et enfin rapports entre rythme et énonciation ou traduction.
Source : http://www.lambert-lucas.com//index.php?l_nr=ok_dp.php&l_nr_c=783f3d95a940e0c783abc3847e9ae6df&i=161
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09 septembre 2012
Colloque ARESER - 5 octobre 2012
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Libellés : capitalisme cognitif, politique de la recherche, université
16 août 2012
Saussure et la littérature
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27 juillet 2012
Bruno CLAISSE, Les Illuminations et l'accession au réel
Classiques Garnier
"Etudes rimbaldiennes"
287 pages, 39 €
ISBN : 978-2-86432-676-2
"Ce livre a une boussole, le titre Les Illuminations qui annonce deux luminosités: au propre, les 'lumières inouïes' du modernisme et, au figuré, la lumière du vrai, telle celle qui détourne 'un couple de jeunesse' des illusions scientistes.
Aussi réinventer sa vie est-ce épanouir son génie; il faut donc 'être fort', c'est-à-dire ne pas 's'évader de la réalité', pour transformer l'obstacle de 'notre inhabileté fatale' en tremplin de ce génie; telle est en effet la 'Guerre [...] de logique bien imprévue' appelant à 'éteindre' l'obstacle des obstacles: 'la réalité rugueuse' et son tragique. Or, comme ne cessent de le montrer Les Illuminations, rien de plus tentant que de sacrifier le réel à l'irréel."
(Quatrième de couverture)
http://www.classiques-garnier.com/editions/index.php?page=shop.product_details&flypage=flypage_garnier.tpl&product_id=682&category_id=25&option=com_virtuemart&Itemid=1
Table des matières
Lire Les Illuminations
Deux préludes aux Illuminations
- Le Zut à Louis-Xavier de Ricard
- L’irréductible tragique d’Une saison en enfer
« Elever la substance de nos fortunes », malgré et par le tragique
- Guerre et A une raison : de la providence tragique à la folie métaphysique
- Conte ou le double mortel
- Matinée d’ivresse sans « paradis artificiels »
L’assujettissement de la réalité au fantasme
- L’évasion arctique de Barbare
- La vampire d’Angoisse ou la dénégation du réel rugueux
Les intermittences de la « Force » et l’inobservance du réel
- Parade ou l’œuvre-monstre
- Dévotion ou « notre propre vice sérieux »
La mise à distance de la ville par le dédoublement
- Ouvriers ou la fête manquée
- Ville ou la machine infernale
Le désapprentissage du donné par le divertissement
- Nocturne vulgaire ou l’envoûtement du rêve éveillé
- Scènes ou le divertissement
- Soir historique ou l’illusoire
Le sursaut de l’humour face au « moderne »
- La géographie du moderne selon Mystique
- L’humour industriel de Villes (« Ce sont des villes ! […] »)
- La mise à l’écart des fantasmagories modernes : de Mouvement à Marine
- Solde ou « ce qu’on ne vendra jamais »
- L’accession au réel ou le Génie
Bibliographie rimbaldienne
Index des noms
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18 juillet 2012
Le rythme critique d'Henri Meschonnic
Un compte-rendu de Maïté Snauwaert à propos de Critique du rythme. Anthropologie historique du Langage (Henri Meschonnic, 1982) sur le site de Fabula : http://www.fabula.org/revue/document7129.php
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17 juillet 2012
Dans l'atelier du style : Du manuscrit à l'œuvre publiée
Dans l'atelier du style : Du manuscrit à l'œuvre publiée
Etudes réunies et présentées par Stéphane BIKIALO et Sabine Pétillon
Aborder le style d’une œuvre en prenant en compte ses brouillons, s’attacher à la création en acte, comme processus plus que comme résultat, faire du style et de l’œuvre des notions dynamiques, ouvertes, voilà l’objectif de ce volume, qu’on pourrait résumer avec l’écrivain contemporain Bernard Noël : « La perfection fut dans le trajet, comment serait-elle dans la trace ? ». À travers la notion récente de « style de genèse » (A. Herschberg Pierrot), c’est cette appréhension du style de l’œuvre comme ouvert vers l’amont (le brouillon) auquel un volume collectif se consacre pour la première fois. De Marcel Proust à Antoine Emaz en passant par Samuel Beckett, Annie Ernaux, Vladimir Nabokov, Jean-Paul Sartre et Bernard Noël, ce volume aborde le style d’auteurs fondamentaux des XXème et XXIème siècles du point de vue de la dynamique de la création. L’œuvre et le style de Bernard Noël, auteur majeur de notre époque qui a creusé le rapport entre le corps et l’écriture dans toutes ses dimensions, ne pouvait qu’être au centre de ce volume. Outre les articles qui lui sont consacrés, outre les manuscrits inédits qu’il a acceptés de laisser publier par La Licorne, l’auteur livre ici un texte inédit, « Qu’est-ce qu’écrire 3 », étape supplémentaire d’une réflexion continuée sur l’écriture qu’il mène depuis 1954.
http://licorne.edel.univ-poitiers.fr/sommaire.php?id=5241
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12 juin 2012
SEMEN 33 - Les notes manuscrites de Benveniste sur la langue de Baudelaire.

Nous connaissions l’existence de notes manuscrites de Benveniste sur Baudelaire, mais elles sont restées introuvables pendant des années. Grâce à Chloé Laplantine, elles viennent d’être publiées chez l’audacieux éditeur de Limoges Lambert-Lucas. Grâce aux travaux menés à l’ITEM autour d’Irène Fenoglio, nous avions déjà pu pénétrer dans l’atelier de Benveniste. Mais la lecture de ces 370 feuillets-Baudelaire est une expérience beaucoup plus troublante. Le grand linguiste s’y livre à une exploration de la langue des Fleurs du Mal (et plus ponctuellement des Petits poèmes en prose), une langue pour laquelle le lecteur-auditeur « doit s’ajuster », « recréer pour son compte les normes et le “sens” ». Baudelaire implique pour Benveniste une « conversion du point de vue » au même titre que les langues amérindiennes d’Alaska qu’il était allé étudier au début des années 1950. Ce qui frappe d’entrée avec ces manuscrits, c’est le décalage par rapport au structuralisme ambiant des années 1960. Loin des écrits de Roman Jakobson sur la poésie, de Georges Mounin sur René Char ou de Jean Cohen sur la langue poétique, Benveniste est, dans ces notes, d’une étonnante modernité : avec la langue poétique de Baudelaire, c’est une mise en œuvre de la « translinguistique des textes, des œuvres » qu’il engage, comme il en avait annoncé le programme dans le premier numéro de Semiotica ; c’est aussi une réflexion sur la langue émotive, menant ainsi à leur terme les propositions de sa linguistique énonciative.
SOMMAIRE
Jean-Michel ADAM & Chloé LAPLANTINEPrésentation
I. Dossier thématique
Jean-Michel ADAMLes problèmes du discours poétique selon Benveniste. Un parcours de lecture
Gérard DESSONS
Le Baudelaire de Benveniste. Entre stylistique et poétique
Chloé LAPLANTINE
« La langue de Baudelaire », une culturologie
Jean-Claude COQUET
Quelques remarques sur le langage iconique
Jean-Marie VIPREY
Le discours poétique et son vocabulaire, entre Baudelaire et Benveniste
Irène FENOGLIO
Benveniste auteur d’une recherche inachevée sur « le discours poétique » et non d’un « Baudelaire »
II. Dossier bibliographique
Chloé LAPLANTINERevue des parutions récentes sur Benveniste
Vincent CAPT
Compte rendu de lecture : Relire Benveniste. Réception actuelle des Problèmes de linguistique générale, E. Brunet, R. Mahrer
III. Note de lecture critique et Comptes-rendus de lecture :
actualité Vološinov-Bakhtine
Jacques GUILHAUMOUSur la nouvelle édition de Marxisme et philosophie du langage, par Patrick Sériot et Inna Tylkowski-Ageeva
Sandra NOSSIK
Sur l’ouvrage de Bronckart J.-P. & Bota Ch., 2011 : Bakhtine démasqué. Histoire d’un menteur, d’une escroquerie et d'un délire collectif
http://alufc.univ-fcomte.fr/index.php?page=2&cle_ouvrage=947&cas=ouvrage
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Libellés : Baudelaire, Benveniste, manuscrits
09 juin 2012
Qu'est-ce qu'une oeuvre folle?
Un texte d'Arnaud Bernadet (Université McGill) mis en ligne sur le site POLART :
« Qu’est-ce qu’une œuvre folle ? »
Une des figures qui encombre l’histoire de la littérature et de l’art est celle du créateur fou, depuis Hölderlin jusqu’à Artaud, en passant par Van Gogh ou les dessins d’aliénés. La folie est ainsi apparue comme une expression symptomatique du génie. Des neurosciences et de la psychanalyse à la sociologie et à l’esthétique, ce rapport met au jour autant de représentations du sujet, de la culture, de la société. C’est sous la notion d’« œuvre folle » et non celle de l’artiste fou que Gérard Dessons propose de repenser à neuf la question dans La Manière folle. Essai sur la manie littéraire et artistique (2010), point de départ de notre réflexion. Entre ces deux concepts historiquement appariés, manière et manie, la folie désigne moins un phénomène clinique qu’une catégorie du jugement. À travers l’art et les discours qu’il produit, elle est révélatrice d’une anthropologie de la valeur – véritable centre de ce livre.
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Libellés : art, culture, dégénérescence, folie, inconnaissance, maneries, manie, manière, maniérisme, philosophie, valeur(s).
16 avril 2012
Henri Meschonnic, Langage, histoire, une même théorie
Langage, histoire, une même théorie
Henri Meschonnic
Préface de Gérard Dessons
768 pages, 39 €
ISBN : 978-2-86432-676-2
Toujours annoncé, jamais terminé, pendant plus de trente ans ce livre est passé, aux dires mêmes de son auteur, pour un livre « infaisable ». Pourtant, en décembre 2008, Henri Meschonnic mettait un point final à sa longue entreprise.
Cette étude sur le rapport de l’histoire et du langage montre exemplairement que tous les mots sont des phrases, tous les mots sont des discours. L’histoire est le devenir collectif de chaque parole.
La question que pose Henri Meschonnic à propos du travail de Sartre sur Flaubert : « Qu’est-ce qu’être son propre contemporain ? » contient l’enjeu majeur de Langage, histoire, une même théorie, puisqu’elle interroge chacun sur le sens de son propre statut d’individu dans le rapport à la société.
Car l’histoire est bien autre chose que le temps : elle est le social, le rapport signifiant de l’individu à la collectivité. De sorte que tout ce qui arrive me situe nécessairement et m’identifie.
http://www.editions-verdier.fr/v3/oeuvre-langagehistoire.html
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Libellés : histoire ;, langage, Meschonnic
Emile Benveniste, Dernières leçons.

Dernières Leçons
Collège de France,1968 et 1969
Emile BENVENISTE
Texte établi par
Jean-Claude COQUET et Irène FENOGLIO
Préface de Julia KRISTEVA
Postface Tzvetan TODOROV
Trente-six ans après sa mort, l’oeuvre d’Émile Benveniste fait partie des références majeures en linguistique. Or, si la publication en 1966 des Problèmes de linguistique générale a assuré une large publicité à ses travaux, elle en a aussi laissé quelques autres dans l’ombre, tel l’ensemble des cours dispensés au Collège de France qui n’ont pas encore été publiés. Cette édition des derniers cours de Benveniste (1968-1969) met clairement au jour son ambition de sémanticien et sa volonté d’établir une théorie du langage. Les dernières années de sa vie intellectuelle, marquées par une intense activité jusqu’à son attaque cérébrale fin 1969, témoignent ainsi de ses capacités de création: invention de concepts et élucidations théoriques, analyses inédites consacrées à l’écriture, etc. Cet ouvrage offre en outre l’occasion de dévoiler une facette moins connue du linguiste: on a pu apprécier l’envergure du savant, on admire la limpidité du style de l’auteur, on entrevoit les dimensions et orientations du chercheur, mais on avait oublié le dynamisme et la fermeté de l’enseignant. Or, si le savant développe un savoir toujours plus fin sur des espaces linguistiques spécifiques, si le chercheur construit article après article sa théorie, le déploiement didactique pour la mise en oeuvre d’une ingénieuse transmission n’avait pas encore été dévoilé.
Établie et présentée par les linguistes Jean-Claude Coquet et Irène Fenoglio, avec une préface de Julia Kristeva et une postface de Tzvetan Todorov, cette édition s’accompagne de quelques documents inédits: une biographie de Benveniste, une présentation de ses archives conservées à la Bibliothèque nationale de France et des photographies des notes préparatoires de ses cours.
Émile Benveniste est né à Alep en Syrie en 1902 et mort à Versailles en 1976. Il s’est illustré par ses travaux dans le domaine de la grammaire comparée des langues indo-européennes, ainsi qu’en linguistique générale.
«Hautes Études» est une collection des Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, des Éditions Gallimard et des Éditions du Seuil.
http://www.seuil.com/livre-9782021071979.htm
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Libellés : Benveniste
11 avril 2012
Hommage à Henri Meschonnic, samedi 21 avril 2012, auditorium du Petit Palais
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Libellés : hommage, Meschonnic
13 mars 2012
STRASBOURG, 23-31 mars 2012, TRADUIRE L'EUROPE, 7e Rencontres Européennes de Littérature.
Lingua franca des droits de l’homme, le français incarne cet esprit de créativité et de dialogue des cultures. Dès lors, Traduire l’Europe honorera comme il se doit le dramaturge et poète. Valère Novarina, Prix de Littérature Francophone Jean Arp 2011 – dont l’œuvre considérable est aujourd’hui jouée à la Comédie-Française et enseignée dans les classes terminales – autant que les truculences impérissables de Germain Muller, fondateur du Barabli. Celui-ci s’inscrit parmi tous ceux qui, depuisGeiler de Kaysersberg, ont fait de l’humour une dimension fondamentale de la littérature alsacienne – tout particulièrement l’humaniste colmarien Jörg Wickram dont les Joyeuses histoires à lire en diligence, nous sont aujourd’hui rendues par les traductions de Catherine Fouquet.
Nous remercions donc Souad El Maysour, vice-présidente de la Communauté urbaine de Strasbourg chargée de la culture et de la lecture publique, et Daniel Payot, Adjoint au Maire de Strasbourg chargé de l’action culturelle, ainsi que les équipes des vingt-neuf médiathèques et bibliothèques, tout comme Pascal Maillard et Mathieu Schneider de l’Université de Strasbourg, sans oublier Gérard Pfister et Jacques Goorma, les infatigables animateurs de l'Association Capitale Européenne des Littératures (ACEL), pour le soin minutieux pris à la préparation de Traduire l’Europe 2012.
Cette fête connaîtra, au demeurant, une avant-première avec la venue – le 3 mars 2012 – de l’écrivain italien Claudio Magris à Strasbourg. Européen convaincu, également originaire de Trieste, cet humaniste, germaniste distingué, est aussi traducteur de Kleist, Schnitzler et Büchner. »
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