Vient de paraître au JO du 14 août 2009 l' "Arrêté du 31 juillet 2009 approuvant le référentiel national d’équivalences horaires établi en application du II de l’article 7 du décret no 84-431 du 6 juin 1984 modifié fixant les dispositions statutaires communes applicables aux enseignants-chercheurs et portant statut particulier du corps des professeurs des universités et du corps des maîtres de conférences".
17 août 2009
Parution de l'arrêté sur les services des enseignants-chercheurs
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Libellés : actualité, document, politique du savoir, université
09 août 2009
Europe de la connaissance
Les cadres dans lesquels s'organise la politique européenne de la recherche en Sciences humaines et sociales :
. Rapport Metris : Emerging Trends in Socio-economic Sciences and Humanities in Europe (Commission européenne, 2009, 140p.).
. présentation du 7ème PCRD
. Work Programme 2010 - Socioeconomic Sciences and Humanities
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Libellés : Europe, politique du savoir
Les sales coups de l'été : pleins pouvoirs aux PU, mastérisation, loi "mobilité"
Décrets et arrêtés se multiplient au coeur de l'été.
1. Le dernier arrêté, en date du 4 août, délègue
aux présidents d'universités des pouvoirs considérables qui relevaient jusque là du CNU, au point
que l'on peut se demander si celui-ci ne devient pas potiche. On va tout droit et immédiatement (dès le 1er septembre 2009)
vers une gestion locale des carrières et des qualifications (?!). La liste des délégations de pouvoir
comprend en effet :
-L'avancement d'échelon ;
-L'avancement de grade ;
-Le classement dans le corps ;
-L'établissement de la liste des candidats autorisés à prendre part aux concours de recrutement ouverts en vue de pourvoir un ou plusieurs emplois d'une même discipline attribués à l'établissement ;
Voici le renvoi Legifrance pour cet arrêté que je mets aussi en copié-collé :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020941450&fastPos=46&fastReqId=716529596&categorieLien=id&oldAction=rechTexte
2. Si vous ne les avez pas déjà consultés voici également les renvois aux décrets statutaires consécutifs à la mastérisation.
Ils sont proches des projets, à l'exception notable de la disparition de la mention des IUFM comme instance de formation :
« Les professeurs ... stagiaires sont soumis à un stage d'une année au cours duquel ils reçoivent une formation professionnelle initiale dans les instituts universitaires de formation des maîtres. Le stage est évalué selon des modalités fixées par un arrêté du ministre chargé de l'éducation »,
devient :
« Le stage a une durée d'un an. Au cours de leur stage, les professeurs stagiaires bénéficient d'une formation dispensée, dans le cadre des orientations définies par l'Etat, sous la forme d'actions organisées à l'université, d'un tutorat, ainsi que, le cas échéant, d'autres types d'actions d'accompagnement. Les modalités du stage et les conditions de son évaluation sont arrêtées par le ministre chargé de l'éducation ».
Décret n° 2009-913 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 70-738 du 12 août 1970 relatif au statut particulier des conseillers principaux d'éducation
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910376&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-914 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs agrégés de l'enseignement du second degré
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910406&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-915 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs certifiés
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910434&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-916 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 80-627 du 4 août 1980 relatif au statut particulier des professeurs d'éducation physique et sportive
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910485&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-917 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 90-680 du 1er août 1990 relatif au statut particulier des professeurs des écoles
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910515&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-918 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 relatif au statut particulier des professeurs de lycée professionnel
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910561&dateTexte=&categorieLien=id
3. Enfin, pour information, deux communiqués qui témoignent que la vacance n'est pas totale du côté des luttes. La CNU prend position sur les décrets et les étudiants de Saint-Etienne lancent un appel à soutien (les deux ci-dessous).
Il faudrait encore faire tout un dossier sur la loi "mobilité" des fonctionnaires qui vient de paraître au JO du 6 oaût :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020954520&dateTexte=
Adoptée dans l'urgence, cette loi n'a fait l'objet d'aucun recours au Conseil Constitutionnel...
La rentrée s'annonce difficile et nécessairement combative pour tous les personnels de ce qui reste de la Fonction Publique.
JORF n°0178 du 4 août 2009 page 12978
texte n° 15
ARRETE
Arrêté du 27 juillet 2009 modifiant l'arrêté du 15 décembre 1997 portant délégation de pouvoirs en matière de recrutement et de gestion des professeurs des universités et des maîtres de conférences
Article 1
L'article 1er de l'arrêté du 15 décembre 1997 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
« Les présidents ou les directeurs des établissements publics dont la liste est fixée à l'article 2 reçoivent délégation des pouvoirs du ministre chargé de l'enseignement supérieur pour le recrutement et la gestion des professeurs des universités et des maîtres de conférences, titulaires et stagiaires, en ce qui concerne :
La titularisation ou la prolongation de stage des maîtres de conférences ;
La délégation prévue à l'article 11 du décret du 6 juin 1984 susvisé ;
La mutation des maîtres de conférences et les professeurs des universités ;
Le changement de discipline des maîtres de conférences et des professeurs des universités ;
Le détachement et la réintégration après détachement ;
La mise à disposition ;
La mise en disponibilité et la réintégration après mise en disponibilité ;
L'avancement d'échelon ;
L'avancement de grade ;
Le classement dans le corps ;
L'établissement de la liste des candidats autorisés à prendre part aux concours de recrutement ouverts en vue de pourvoir un ou plusieurs emplois d'une même discipline attribués à l'établissement ;
Les autorisations de cumul d'activités ;
L'octroi ou le renouvellement des congés prévus aux 1°, 2°, 3°, 4°, 5°, 6°, 6° bis, 6° ter, 7°, 8°, 9° et 10° de l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, sauf pour les cas où l'avis du comité médical supérieur est requis ;
Les autorisations d'absence prévues par l'article L. 952-5 du code de l'éducation ;
L'octroi de congés pour recherches ou conversions thématiques ;
La reconnaissance de l'état d'invalidité temporaire et l'ouverture du droit au versement de l'allocation d'invalidité temporaire et, le cas échéant, à la majoration pour tierce personne ;
L'octroi d'un service à temps partiel pour raison thérapeutique prévu par l'article 34 bis de la loi du 11 janvier 1984 susvisée ;
L'octroi du congé bonifié ;
L'octroi du congé administratif prévu par le décret du 26 novembre 1996 susvisé ;
L'ouverture du droit à la prise en charge de frais de changement de résidence en application des dispositions des décrets du 12 avril 1989 et 28 mai 1990susvisés ;
L'ouverture du droit à l'attribution de l'indemnité d'éloignement en application des dispositions des décrets du 22 décembre 1953 et du 26 novembre 1996susvisés ;
L'octroi des autorisations prévues par les articles L. 413-1, L. 413-8 et L. 413-12 du code de la recherche ;
L'octroi des crédits d'heure des titulaires de mandats électifs prévus par le code général des collectivités territoriales ;
L'octroi du congé de présence parentale prévu par l'article 40 bis de la loi du 11 janvier 1984 susvisée ;
L'autorisation d'aménagement des horaires prévue par l'article 40 ter de la loi du 11 janvier 1984 susvisée ;
L'octroi du congé parental prévu par l'article 54 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée ;
L'exercice des fonctions à temps partiel ;
L'octroi des congés prévus aux articles 17, 19 bis et 22 du décret du 7 octobre 1994 susvisé ;
L'octroi des congés prévus aux articles 18, 19, 20, 21, 21 bis, 23 et 24-2° du décret du 7 octobre 1994 susvisé et réintégration après ces congés ;
L'octroi des congés de maladie et de longue maladie prévus aux articles 24 et 24 bis du décret du 7 octobre 1994 susvisé ;
La suspension prévue à l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 susvisée ;
Les actes pris pour l'application des sanctions disciplinaires prononcées par le conseil d'administration ou le Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche, à l'exception de la mise à la retraite d'office et de la révocation ;
Le recul de limite d'âge prévu par l'article 4 de la loi du 18 août 1936 ;
La prolongation d'activité prévue par l'article 1-1 de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d'âge des fonctionnaires ;
Le maintien en fonctions jusqu'à la fin de l'année universitaire et le maintien en activité en surnombre de l'article L. 952-10 du code de l'éducation. »
Article 2
L'article 2 du même arrêté est remplacé par les dispositions suivantes :
« La liste prévue à l'article 1er ci-dessus est fixée comme suit :
Etablissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel mentionnés à l'article L. 711-2 du code de l'éducation ;
Etablissements publics à caractère administratif rattachés à un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel en application de l'article L. 719-10 du code de l'éducation ;
Etablissements publics de coopération scientifique mentionnés à l'article L. 344-4 du code de la recherche ;
Ecoles d'ingénieurs ayant le statut d'établissement public à caractère administratif autonome ;
Observatoire de la Côte d'Azur ;
Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre ;
Ecole nationale supérieure Louis Lumière ;
Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois ;
Centre universitaire de formation et de recherche du Nord-Est Midi-Pyrenées Jean-François Champollion ;
Institut national de la recherche pédagogique ;
Institut national supérieur de formation et de recherche pour l'éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés. »
Article 3 En savoir plus sur cet article...
Le présent arrêté entre en vigueur le 1er septembre 2009.
Article 4 En savoir plus sur cet article...
Le directeur général des ressources humaines et les présidents ou directeurs des établissements publics d'enseignement supérieur concernés sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 27 juillet 2009.
Valérie Pécresse
Appel à soutien lors des conseils de discipline à l’UJM
« Trop, c’est trop !»
Le printemps 2009 a été marqué par la plus longue grève que l’université stéphanoise ait
connue dans son histoire. Les étudiant-e-s et les personnels de l’UJM, mobilisé-e-s contre les lois
Pécresse, combattent depuis plus de deux ans maintenant les réformes qui soumettent l’université aux
logiques du monde marchand. Ces diverses lois, du Plan Campus à la LRU, compromettent gravement
l’existence des petites et moyennes structures universitaires comme celle de Saint Etienne et c’est en
cela que nos luttes ne sont pas vaines. Elles sont encore moins des luttes minoritaires et isolées
puisqu’elles ont réussi à mobiliser et fédérer les énergies deux années durant.
Pourtant s’enfermant dans un rôle de bon élève aux ordres du gouvernement, la présidence de l’UJM a
été une des premières universités de France à s’engager dans le processus LRU. De même, au cours du
mouvement de grève, celle-ci s’est conformée aux différentes directives ministérielles visant à briser le
mouvement de protestation. Ainsi, Khaled BOUABDALLAH a démontré sa volonté d’enrayer toutes
velléités de contestation en autorisant l’entrée des forces de l’ordre le 13 mai dernier sur le site
Tréfilerie mais aussi, en recourant à des sociétés privées de surveillance.
En convoquant devant des conseils de discipline une dizaine d’étudiant-e-s grévistes, la présidence de
l’UJM vient de franchir une nouvelle étape dans sa logique répressive. Un accord avait pourtant été
trouvé avec le président par lequel les grévistes s’étaient engagés à ne pas perturber les cours et les
examens en échange de l’abandon de poursuites administratives et judiciaires. Cependant, afin
d’empêcher toute reprise du mouvement de grève en septembre, la présidence a bafoué l’accord et a
contribué elle-même à détruire le semblant de sérénité retrouvée qu’elle appelait de ses voeux il y a un
mois à peine.
Ainsi, l’administration a trouvé comme prétexte, l’occupation illégale des locaux lors de la soirée de
clôture de l’Université Solidaire du 30 juin dernier. Quelques 250 personnes s’étaient retrouvées
autour d’un repas collectif et avaient assisté à des expositions de travaux artistiques et des concerts
dont le déroulement et les horaires avaient pourtant été autorisés le matin-même par le responsable de
la sécurité du site Tréfilerie.
L’autre fait reproché est la perturbation de la fête de l’inauguration de la nouvelle maison de
l’université. Cette cérémonie devait se dérouler en présence de personnalités qui ont activement lutté
contre le mouvement de grève, en la personne du recteur d’académie, du maire de Saint-Etienne et du
président de l’université. C’est pourquoi les étudiant-e-s avaient décidé d’être présent ce jour là. Par
ailleurs, ce projet immobilier au coût pharaonique est en lui-même une véritable provocation quand
l’heure est aux suppressions de postes à l’UJM et à la précarisation de ses personnels…
Nous condamnons avec force la répression administrative contre les étudiant-e-s grévistes
qui sont du fait de cette convocation, menacé-e-s d’exclusion de l’université.
Nous exprimons avec force et conviction notre attachement à une université ouverte en tant
que lieu populaire de critique et d’émancipation.
Nous appelons toutes les personnes nous soutenant, à participer à
la réunion publique, le 1er septembre, à la bourse du travail.
Contact : Trefenlutte@gmail.com
Provocations estivales des ministres Valérie Pécresse et Luc Chatel
Le gouvernement a profité du coeur de l’été pour publier aussi discrètement que possible les
décrets relatifs à la réforme de la formation et du recrutement des enseignants. Il fait ainsi la
preuve, une fois encore, de son rejet de toute véritable concertation et de son mépris pour
l’ensemble de la communauté universitaire.
Les principaux sujets d’inquiétude demeurent l'articulation imposée entre un Master et un
concours (ce qui créera des situations ingérables pour les étudiant-es), l’allongement de la
durée des études d’au moins une année avant d’accéder aux métiers de l’enseignement (ce qui
pénalisera les étudiant-es les moins aisé-es), le remplacement de l’année de formation en
alternance par des stages sous-rémunérés au cours du Master, le contenu des concours euxmêmes
(qui ne permettra plus vraisemblablement de vérifier, chez les candidats, une maîtrise
suffisante de leur discipline) ainsi que le flou savamment entretenu sur la création de Masters
« métiers de l'enseignement », filière qui permettrait de recruter les enseignants sans leur
donner le statut de fonctionnaire (ce qui institutionnaliserait la précarité dans les écoles, les
collèges et les lycées).
Force est de constater que malgré sa rhétorique du dialogue, le gouvernement, une fois de
plus, s’est refusé à prendre en compte les revendications de la communauté universitaire. Par
conséquent, la Coordination Nationale des Universités condamne l'attitude du gouvernement
et appelle les enseignant-es/chercheur-es, enseignant-es, chercheur-es, personnels BIATOSS
et étudiant-es à démontrer dès la rentrée universitaire que les congés scolaires auront
seulement marqué une pause dans la lutte pour la défense de l'Éducation Nationale. Si le
gouvernement fait encore une fois passer en force, à la dérobée, des décrets quasi
unanimement rejetés, il doit s'attendre à une riposte à la hauteur de cette provocation.
Les porte-parole de la Coordination Nationale des Universités
4 août 2009
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PMA
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Libellés : enseignement, université
06 août 2009
Références des nouveaux décrets / statut des enseignants
Décret n° 2009-913 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 70-738 du 12 août 1970 relatif au statut particulier des conseillers principaux d'éducation :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910376&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-914 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs agrégés de l'enseignement du second degré :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910406&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-915 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs certifiés :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910434&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-916 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 80-627 du 4 août 1980 relatif au statut particulier des professeurs d'éducation physique et sportive :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910485&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-917 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 90-680 du 1er août 1990 relatif au statut particulier des professeurs des écoles :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910515&dateTexte=&categorieLien=id
Décret n° 2009-918 du 28 juillet 2009 portant modification du décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 relatif au statut particulier des professeurs de lycée professionnel :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020910561&dateTexte=&categorieLien=id
(références : http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article2847)
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CJ
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Libellés : enseignement, politique du savoir
"Innovation" et "Business" : la nouvelle recherche
In June 2007, the British Prime Minister Gordon Brown divided up ministerial responsibility for education into :
- the Department for Children, Schools and Families (Ed Balls)
- the Department for Innovation, Universities and Skills (John Denham)
In the recent reshuffle the ministry has changed names to :
- the Department for Business, Innovation, & Skills - so gaining "business", but dropping "universities", although higher education remains within its remit.
With Peter (Lord) Mandelson, as Minister, and the Rt Hon David Lammy MP as Minister of State for Higher Education and Intellectual.
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Libellés : enseignement, Europe, Grande-Bretagne, politique de la recherche
Politique des langues, politique de l'enseignement
On commence à entendre évoquer de la suppression des deux langues vivantes dans le système d'enseignement secondaire français :
Interview de M. Descoings au mensuel Le Capital de juillet 2009 :
« On met en cause les classes surchargées, à juste titre pour l´anglais et l´espagnol. Mais je pense qu´il faut aussi amender l´obligation d´étudier deux langues. Il faut savoir qu´elle s´explique essentiellement par la francophonie : c´est une contrepartie donnée aux autres pays pour qu´ils continuent, eux, à enseigner le français. Préserver le rayonnement de notre langue, c´est bien, mais en attendant, trop d´élèves arrivent au bac en parlant à peine l´anglais et quasiment pas l´espagnol, tout en rencontrant encore des difficultés en français. Gardons la possibilité d´étudier une seconde langue vivante pour ceux qui y parviennent, mais je propose que l´on puisse consacrer ces heures de cours au renforcement du français et de l´anglais, sur la base du volontariat. Lorsque nous avons évoqué cette idée dans les tables rondes, certains professeurs sortaient les banderoles, mais les parents et les élèves réagissaient en général très favorablement. »
Visite du président de la République au lycée Galilée de Genevilliers le 10/06/09, et Le Monde daté du jour suivant :
"Troisième débat, les langues vivantes. L'objectif en Europe est d'apprendre deux langues étrangères. "Si certains de vos camarades ont du mal en français, est-ce que c'est raisonnable de leur donner deux langues, alors qu'ils ne possèdent pas la leur ?, s'interroge M. Sarkozy. Est-ce qu'on n'a pas intérêt à les concentrer sur une langue, l'anglais par exemple, et mettre les heures de la seconde langue en renforcement de français ?""
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CJ
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Libellés : enseignement, politique des langues
Arrêté sur le recrutement des PR et MCF : 27 juillet
L'arrêté du 27 juillet 2009 modifiant l'arrêté du 15 décembre 1997 portant délégation de pouvoirs en matière de recrutement et de gestion des professeurs des universités et des maîtres de conférences est disponible sur le site LegiFrance à l'URL suivante :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020941450&dateTexte=&categorieLien=id
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Libellés : université
19 juillet 2009
Colloque "Traduire : le tournant épistémologique"
APPEL A COMMUNICATIONS
TRADUIRE : LE TOURNANT EPISTEMOLOGIQUE
Colloque international
Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense
3-4 décembre 2010
Dans le cadre de ses activités scientifiques et culturelles, SEPTET (Société d'Etudes des Pratiques et Théories en Traduction) organise, avec le soutien du CERT (Centre d?Etudes et de Recherches en Traduction) de l'Université de Paris Ouest-Nanterre-La Défense, un colloque international qui se tiendra les 3 et 4 décembre 2010 et dont le thème retenu est le suivant :
Traduire : le tournant épistémologique
Présentation:
Depuis les années soixante-dix, nous assistons à une véritable éclosion des études sur la traduction. Au changement paradigmatique introduit par les Descriptive Translation Studies viendra s?ajouter la théorie du polysystème de l?Ecole de Tel Aviv, grâce aux études de Itamar Even-Zohar et Gideon Toury. La traductologie philosophique de Jean-René Ladmiral, la poétique du traduire d?Henri Meschonnic et la critique des traductions d?Antoine Berman s'imposeront sur une toute une nouvelle génération de chercheurs, en France comme au-delà des limites de l?Hexagone. Et il faudrait encore citer les travaux d?Emilio Mattioli en Italie, de Theo Hermans au Royaume-Uni et de Friedmar Apel en Allemagne, sans compter les différents chantiers actifs au Canada et aux Etats-Unis. Il est évident que, depuis au moins une quarantaine d?années, une panoplie de nouveaux discours sur la traduction s?est formée, annonçant plusieurs transformations épistémologiques dans la manière de réfléchir sur les théories et les pratiques du traduire. Il en résulte que les études sur la traduction se caractérisent aujourd?hui par une telle diversité d?approches qu?elles ne semblent plus se référer à un seul horizon méthodologique et interprétatif : qu?il s?agisse de « Traductologie », de « Translation Studies » ou de « Übersetzungswissenchaft » ces discours de savoir se prêtent à une variété de développements herméneutiques incluant des visions du monde qui se
heurtent, finissant par prendre souvent la forme d?idéologies plus ou moins rigides. Dans son acception la plus large, la traductologie ? réflexion sur la nature, les conditions et les modalités du processus de traduction ? est une discipline bien plus contemporaine que l?activité à laquelle elle renvoie.
Plus encore que les autres sciences, la traductologie n?est pas séparable non plus du contexte historique et géographique où elle se déploie.
Ce cadre général sert à formuler quelques questions d?ordre méthodologique :
- Le savoir traductologique tel qu?il s?est développé depuis une quarantaine d?années, peut-il éclairer les modalités de construction des objets théoriques en lettres et sciences humaines et sociales ?
- Comment peut-il fournir un espace de réflexion commun à des disciplines connexes (anthropologie, histoire culturelle et intellectuelle, sciences du langage, esthétique et théorie littéraire) ?
- Comment peut-il contribuer à la réflexion sur le mode de circulation des connaissances, des biens scientifiques, culturels et symboliques ?
- Quelles leçons peut-on tirer du fait que le savoir traductologique a de façon persistante construit ses outils, ses méthodes, ses métalangages dans le cadre des langues, des cultures, des philosophies, des traditions universitaires occidentales ?
Axes de travail:
- L?organisation du champ des recherches traductologiques dans différents pays et/ou aires culturelles dans la seconde moitié du XXe siècle ;
- L?histoire réflexive de la traductologie, telle que les linguistes, les traductologues, les philosophes, les anthropologues et les comparatistes ont pu l?élaborer à l?époque contemporaine ;
- Une réflexion d?ordre linguistique, historique, épistémologique et anthropologique sur la notion même de traduction ;
- Les enjeux sociaux et symboliques du métalangage traductologique et la valeur heuristique des concepts utilisés en théorie de la traduction.
Le comité scientifique souhaite privilégier les approches comparatives et interdisciplinaires, en synchronie et en diachronie.
Langues du colloque : français, anglais
Informations pratiques :
Ce colloque, transversal et interdisciplinaire, est ouvert à des spécialistes de disciplines aussi diverses que les sciences du langage, la philosophie, l?esthétique, l?anthropologie, la sociologie, l?histoire des idées et la littérature comparée. Les propositions de communication (un titre et un
résumé de 300 mots accompagnés d?une brève biobibliographie, en français ou en anglais, sur fichier Word), seront adressées conjointement à Mme Florence Lautel-Ribstein (florence.lautel@univ-artois.fr), à M. Antonio Lavieri (a.lavieri@usa.net) et à M. Giuseppe Gargiulo (gargiulo@u-paris10.fr) avant le 1er février 2010. L?acceptation des communications sera notifiée avant le 15 mars 2010. Durée des communications : 25 minutes. Une sélection
des interventions sera publiée.
Comité organisateur : Didier Bottineau (Université Paris Ouest-Nanterre/CNRS),
Giuseppe Gargiulo (Université Paris Ouest-Nanterre, directeur du CERT),
Florence Lautel-Ribstein (Université d?Artois, présidente de SEPTET),
Antonio Lavieri (ISTI, Paris et Université de Palerme)
Comité scientifique : Didier Bottineau (Université Paris Ouest-Nanterre/CNRS),
Giuseppe Gargiulo (Université Paris Ouest-Nanterre), Maria Teresa Giaveri
(Université de Turin), Jean-René Ladmiral (ISIT, Paris), Florence
Lautel-Ribstein (Université d?Artois, présidente de SEPTET), Antonio
Lavieri (ISIT, Paris et Université de Palerme)
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Libellés : discipline, traduction, université
Parution : Traduction et Philosophie du langage
Vient de paraître aux EDITIONS ANAGRAMMES : REVUE SEPTET, Des mots aux actes n°2
En hommage à Henri Meschonnic
TRADUCTION ET PHILOSOPHIE DU LANGAGE
Sous la direction de Florence Lautel-Ribstein, Présidente de SEPTET, et de Camille Fort, Rédactrice-en-Chef de la revue
SOMMAIRE :
Avant-propos : Camille Fort
Introduction : Michel Morel
Hommage à Henri Meschonnic : Jean-René LADMIRAL
L'enjeu du traduire pour la théorie du langage : Henri MESCHONNIC
Traduction et philosophie : Jean-René LADMIRAL
Traduction, empirisme, éthique : Lawrence VENUIT
Translation as Interpretation : Jean-Jacques LECERCLE
Understanding the Ethics of Alterity : James ARCHIBALD
Walter Benjamin : « La tâche du traducteur », la Reine Sprache et la mystique juive du langage : Francine KAUFMANN
Eloge de l'étranger : Friedrich Schleiermacher en perspective : Nadia D'AMELIO
La fidélité par le truchement métalinguistique : Françoise WUILMART
Représentation et traduction : le réalisme en question: Yvon KEROMNES
The Myriad Voices of The Divine Comedy: Its Chinese and European Translations: Laurence WONG
Poète versus linguiste : entre la part de rêve de l'un et le désir de réalité de l'autre, quelle voie pour la traduction? : Véronique ALEXANDRE JOURNEAU
La liberté du traducteur et la fidélité au texte poétique : quelques visées philosophiques sur la traduction des poésies de langues asiatiques : Julie BROCK
Moi et Corps/Esprit/Monde : quatre concepts philosophiques du langage de Paul Valéry et leur traduction contextuelle allemande : Jürgen SCHMIDT-RADEFELDT
La question de la traduction au Japon ou comment traduire en japonais le mot-clef du valérysme "Esprit" : Kunio TSUNEKAWA
Traduire Le Cimetière marin en espagnol : entre traduction(s) poétique et /ou philosophique : Monique ALLAIN-CASTRILLO
BULLETIN DE COMMANDE
Parution en juillet 2009. 452 pages. Prix de vente : 32 € (frais de port compris).
Règlement par chèque à l'ordre de SEPTET ou pour l'étranger par virement bancaire sur le compte de SEPTET : Titulaire du compte : ASS SEPTET, Banque Populaire de Lorraine Champagne Agence : METZ CLERCS (00024)
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à adresser accompagné de ce bulletin à la Secrétaire de SEPTET :
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04 juillet 2009
Langue française et identité nationale
Langue française et identité nationale
Avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République en mai 2007, la droite française a repris à son compte le thème fascisant d’"identité nationale" – expression qui entre désormais dans le nom d’un ministère de la République. Cette notion d’identité, faute de pouvoir être légitimée par l’affirmation de sa vérité – elle ne peut en effet être fondée que sur des distinctions d’origine, d’ethnie ou de couleur de peau – fait appel à la langue : il faut désormais parler français pour vivre en France. Dans le même temps – la coïncidence n’est pas un hasard – le cognitivisme qui domine aujourd’hui les sciences humaines tend à faire oublier la dimension politique de la linguistique. C’est pour rappeler cette dimension qu’on a jugé utile de réimprimer ces trois textes :
Ernest Renan, « Qu’est-ce qu’une nation ? », conférence faite en Sorbonne le 11 mars 1882 ;
Michel Bréal, « Le langage et les nationalités », Revue des deux mondes, 1891, p. 615-639 ;
Antoine Meillet, « Les langues et les nationalités », Scientia n° 18, 1915, p. 192-201.
90 pages
12 €
Editions Lambert-Lucas
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Libellés : identité nationale, langue(s)
02 juillet 2009
Situation sur la formation des maîtres - juin 2009
Un "Appel à Luc Chatel" - "Réforme de la formation des maîtres : il est encore temps de préserver l’avenir" - a été envoyé à Libération, et devrait paraître dans la rubrique "Rebonds" en version abrégée.
http://www.liberation.fr/societe/0101577254-iufm-appel-a-luc-chatel
Ce texte émane de collègues impliqués dans le dossier de la formation des enseignants et a été rédigé dans le contexte du changement de Ministre de l'Education Nationale et de l'annonce de la suppression des postes de stagiaires (voire le rappel après le texte de l'Appel ci-dessous). http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/ 2009/07/01072009Accueil.aspx
Les syndicats, associations professionnelles, sociétés savantes, collectifs… qui souhaitent se joindre à cet appel peuvent le faire en envoyant leur soutien et leurs coordonnées à appel.luc.chatel@gmail.com La liste des signataires sera mise à jour sur le site de la Coordination Nationale Formation Des Enseignants.
Appel à Luc Chatel
Réforme de la formation des maîtres : il est encore temps de préserver l’avenir
Le gouvernement a préparé des décrets qui lui donnent en partie les moyens juridiques de mettre en œuvre sa réforme de la formation des maîtres. Leur publication est imminente. Pourtant, sur le fond, cette réforme a suscité une opposition quasi unanime des instances universitaires, des organisations syndicales d’enseignants et d’étudiants, des associations professionnelles, des sociétés savantes, des mouvements pédagogiques, des parents d’élèves (FCPE), etc. Et quant à la méthode, les textes de ces décrets ont été rédigés avant la fin des discussions engagées avec les syndicats dans les « groupes de travail » et alors que la « commission de concertation » coprésidée par MM Marois, recteur, et Filâtre, président d’Université, avait à peine commencé ses travaux. C’est au point que la Conférence des présidents d’université (CPU) et M. Filâtre, coprésident de la commission, la Conférence des directeurs d’IUFM (CDIUFM), la Conférence des directeurs d’UFR de sciences (CDUS), la Conférence des directeurs d’UFR de lettres et sciences humaines (CDUL) ont dû décider de suspendre leur participation à cette commission, acte inédit dans les relations entre le gouvernement et l’Université. Au même moment, tous les syndicats exigeaient que les projets de décrets soient retirés de l’ordre du jour du Conseil Supérieur de la Fonction Publique d’État (CSFPE) et le Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER) demandait leur retrait.
L’actuel projet de réforme aurait pour conséquences une dégradation de la formation professionnelle des enseignants, une remise en cause du rôle des IUFM, la mise en danger des recherches en didactique des disciplines, une déstabilisation des équipes de formation et de recherche… Ne pouvant plus bénéficier d’un salaire au cours de la cinquième année d’étude, les étudiants les plus modestes auraient davantage de difficultés pour accéder au métier d’enseignant. De plus, si le gouvernement maintenait la suppression des 14 000 postes de stagiaires annoncée par Xavier Darcos le jour même de son départ, les lauréats des concours de 2010 se verraient imposer un dispositif de formation qui ferait passer leur obligation de service à deux tiers de leur horaire, au lieu de 40 % aujourd’hui, ne laissant plus assez de temps pour une formation professionnelle sérieuse.
La qualité de la formation des maîtres est une condition décisive de la réussite des élèves à l’école, au collège et au lycée et, au bout du compte, un élément déterminant du développement de la société aux plans économique, scientifique, culturel et humain. C’est pourquoi nous nous adressons au gouvernement de la façon la plus solennelle. Il ne peut pas avoir raison contre tous, il doit entendre les griefs des parties prenantes à l’égard de son projet. Il est encore temps de préserver l’avenir : nous appelons le nouveau ministre à suspendre durablement la publication des projets de décrets.De plus, il doit garantir, mieux que ne le fait la circulaire Hetzel du 5 juin, qu’aucun étudiant ne sera lésé en 2009-2010. Il doit maintenir le bénéfice des conditions actuelles de la formation pour les lauréats de 2010. Il doit préserver les moyens donnés aux IUFM.Nous lui demandons enfin de réunir les conditions d’authentiques négociations avec toutes les parties prenantes.
En entendant ces demandes, le gouvernement ferait preuve de sagesse et d’esprit de responsabilité. Il contribuerait à rendre possible une rentrée universitaire et scolaire dans un climat apaisé.
1er juillet 2009
Les 63 premiers signataires sont les Coordinations nationales, syndicats et associations, Conférence des Doyens et Directeurs des UFR de Lettres, Langues, Arts, SHS (CDUL)associations de parents d’élèves, associations et collectifs de spécialistes, sociétés savantes, associations professionnelles de l'enseignement.
Pour rappel : 16 000 postes supprimés en 2010 : des postes de stagiaires selon Darcos.
AFP - Le ministre sortant de l’Education, Xavier Darcos, a annoncé à La Tribune à paraître mercredi que le budget 2010 prévoira 16.000 suppressions de postes dans l’Education, la quasi-totalité étant les postes de stagiaires supprimés par la réforme de la formation des enseignants. “J’ai proposé de ne pas renouveler 16.000 emplois en 2010, conformément à la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite”, a déclaré M. Darcos. “Il s’agit de 600 postes d’agents administratifs et de 14.000 postes d’enseignants stagiaires affectés en Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) ou équivalent pour l’enseignement privé (à hauteur de 1.400)”, a-t-il ajouté. Au total, 34.000 postes de fonctionnaires seront supprimés dans le budget 2010, avait déjà annoncé auparavant le ministre du Budget Eric Woerth. La réforme de la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées prévoit que les futurs enseignants seront recrutés au niveau “master 2″ (bac +5) et que la formation incombe aux universités, et non plus aux IUFM. Du coup, pour la première année d’application de la réforme, à la rentrée 2010, les étudiants qui auront réussi le concours d’enseignants ne seront plus affectés en IUFM, mais directement en classe, ce qui permettra d’économiser à cette rentrée-là les 15.400 postes de fonctionnaires stagiaires cités.M. Darcos a été nommé mardi soir ministre du Travail et est remplacé à l’Education nationale par Luc Chatel. Les lettres plafond fixant les crédits et les effectifs dont disposeront les ministères doivent être dévoilées mercredi aux parlementaires, selon le ministère de l’Education. Dans La Tribune, M. Darcos a ajouté que “le nombre de postes mis au concours en 2010 sera au moins égal à celui de la session 2009, dans le premier degré comme dans le second degré”. Au ministère de l’Education, on fait remarquer que, hormis les suppressions de postes de fonctionnaires stagiaires qui sont la conséquence directe et déjà connue de la réforme de la formation des enseignants, il n’est pas prévu en 2010 d’autres suppressions de postes de professeurs. Ces suppressions ont été de 13.500 en 2009 et de 11.200 en 2008.
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Libellés : actualité, enseignement, politique du savoir, université
09 juin 2009
Séminaire Diversité des langues - 19 juin 2009
La prochaine séance du séminaire "Diversité des langues et poétique de l'histoire", programme du groupe de recherche "Le Texte étranger" (Littérature anglaise, Université Paris 8) et de l'UMI "Transitions" (CNRS/NYU), aura lieu le vendredi 19 juin, 9h30-12h30 - rdv salle B 344, Université Paris 8, accès Métro Saint-Denis Université, ligne 13.
Au-delà du programme régulier qui se continue avec ici la perspective de la diaspora chinoise, nous recevrons pour la première fois deux collègues indiens avec qui nous commençons à nouer des liens de collaboration autour des questions des rapports de culture et de traduction, comme embrayages du poétique au politique.
Programme :
. Christine Lorre (Université Paris 3) : "Inhabiting Culture: Notes on the Literature of the Chinese Diaspora"
. Saugata Bhaduri (Jawaharlal Nehru University, New Delhi) : "Colonial Contact, Translation, and the Case of Modern Bengal: Towards a Cosmopolitics of Culture"
. Simi Malhotra (Jamia Millia Islamia University, New Delhi) : "The Other in Translation: Some Questions".
Bien à vous,
Emilienne Baneth-Nouailhetas et Claire Joubert
(contact : claire.joubert@univ-paris8.fr)
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Libellés : Séminaire Diversité des langues
07 juin 2009
Européennes : réponses sur la question universitaire
SLR et la Ronde infinie des obstinés ont obtenu une série de réponses à leurs lettres aux différents partis ou listes se présentant aux élections européennes de ce 7 juin 2009 :
. la lettre de SLR : "Quelle Europe pour l'université?", adressée le 28 mai 2009
. les réponses reçues, par ordre chronologique : PCF, Europe-Ecologie, Front de gauche, PS, NPA, Modem,
. les réponses reçues par la Ronde : téléchargeables à partir du blog (voir post du 5 juin 2009).
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26 mai 2009
Forom des langues du monde - Toulouse 31 mai 2009
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17 mai 2009
Débat et démocratie, suite
Un titre à ajouter peut-être aux repères dans l'archive "nouveaux réacs" : l'analyse d'Isabelle Garo (La Fabrique, 2009, 182 p.), L'Idéologie, ou la pensée embarquée.
Projet du livre: (je cite un entrefilet du Monde diplomatique, par Michael Löwy - mai 2009) "revisiter le concept marxien d'idéologie à la lumière des débats actuels autour de la 'pensée unique'" ; ausculter l'hégémonie du néolibéralisme, "discours idéologique à géométrie variable mais à visée constante" (I. Garo), et ses modes d'imposition "à travers la marginalisation de la pensée critique par une police idéologique soft, avec l'aide d'une pléiade de "penseurs rapides" qui on fait de la diabolisation de tout projet alternatif leur fonds de commerce." (M. Löwy).
"Ce qui permet de sortir de l'idéologie [conclut M.L.], ce n'est pas 'la science' en abstrait mais l'engagement dans la lutte contre l'aliénation. La grande majorité des producteurs d'idées, qui ne sont pas des idéologues à la solde des dominants mais des salariés soumis à une nouvelle taylorisation et d'embrigadement disciplinaires, joueront sans doute un rôle dans se combat."
Où la question de l'université prend bien sa place au coeur de ce cyclone de capitalisme cognitif.
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Libellés : capitalisme cognitif, Débat et démocratie, politique du savoir, université
12 mai 2009
Vote et manoeuvre : la situation à l'UFC
Université de Franche-Comté
Lundi 11 mai 2009, l’Assemblée Générale de l’UFR SLHS de l’Université de Franche-Comté a appelé les personnels (enseignants, administratifs et techniques) et les étudiants à s’exprimer lors d’un vote à bulletins secrets. En voici les questions et les résultats. Sur 1178 votants :
a/ Pensez-vous que les réformes voulues par le gouvernement (loi LRU, mastérisation des concours, modulation du service des enseignants-chercheurs, contrat doctoral, allocation des moyens « à la performance et à l’activité », accords avec le Vatican) améliorent le fonctionnement de l’université et de la recherche ?
OUI 86 soit 7, 3 %
NON 1086 soit 92,2 %
BLANC ou NUL 6.
b/ Etes-vous favorable à la poursuite du mouvement ?
OUI 766 soit 65 %
NON 387 soit 32,9 %
BLANC ou NUL 25 soit 2,1 %
c/ Pour les examens, vous souhaitez qu’on applique : (i) les modalités telles que définies par le Conseil de gestion : 582 soit 49,4 % ; (ii) la validation automatique à 12/20 avec possibilité d’améliorer la note par des devoirs « à la maison » : 547 soit 46, 4 %. Votes blancs ou nuls : 49 soit 4,2 %
Ce vote a eu lieu en parallèle avec un autre vote. Officiellement organisé par l’administration de l’UFR SLHS, celui-ci a été largement imposé par la ligne néo-libérale et parasarkozyste du SNESUP, syndicat aux mains de la présidence de l'université. Nouvelle manoeuvre des partisans de l'ordre et de la politique gouvernementale, invitant en premier lieu les étudiants à se prononcer pour ou contre le blocage dans l'UFR. Selon des arguments, déjà utilisés par le gouvernement, la technique emprunte aux sondages qui induisent dans la question la réponse à cette question. Réservée aux étudiants, une autre question portait sur le maintien ou non des modalités du contrôle des connaissances approuvées par le Conseil de gestion de cette UFR le 26 mars 2009. Les étudiants ont émis un avis favorable. Il a été enfin décidé de créer un Comité d’Équité, composé d’étudiants et de personnels, afin de veiller à la bonne application des décisions du Conseil de gestion, ce qui n'empêchera nullement les abus - déjà signalés - de la part des enseignants, notamment non grévistes qui se vengent des perturbations subies ou directement liés à la valetaille du pouvoir local. Conflits intestins, qui résultent directement de la guerre de valeurs mais aussi de la guerre idéologique et sociale introduites par le ministère : pouvoir vs savoir.
Néanmoins, l’Université de Franche-Comté restera en lutte tant que le gouvernement n’aura pas retiré ses décrets imposés par la force et engagé de véritable dialogue avec l’ensemble de la communauté universitaire.
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08 mai 2009
Economisme et panlibéralisme : l'Université et les objectifs de l'OCDE
Réformes économiques : objectif croissance 2009
Notes par pays (mars 2009)
La liste ci-dessous ne concerne que les pays membres de l’Union européenne, et parmi eux uniquement ceux pour lesquels les problèmes de l’Université sont abordés.
Allemagne
Mesures prises : dans plusieurs Länder, les universités peuvent maintenant sélectionner les étudiants et percevoir des frais de scolarité, ce qui rend plus flexible la gestion des ressources. La durée des cours universitaires a été réduite et le numerus clausus a été assoupli.
Recommandations : donner aux universités dans les Länder, qui n’ont pas encore pris de mesures en ce sens, plus de flexibilité dans la sélection des étudiants.
Autriche
Mesures prises : le premier contrat triennal de performance a été conclu en 2007 entre les universités et le gouvernement; il comporte une budgétisation fondée sur des indicateurs, de nature à renforcer le financement et l’autonomie des universités : 20 % du budget de l’université sont maintenant attribués en fonction d’indicateurs qualitatifs et quantitatifs liés aux résultats.
Recommandations : autoriser les universités à sélectionner les étudiants et à fixer leurs propres frais de scolarité afin d’améliorer la qualité du service et les incitations des étudiants. Mettre en place un dispositif de prêts remboursables en fonction du revenu ultérieur afin d’éviter l’exclusion des étudiants démunis issus de milieux pauvres.
Finlande
Réduire le temps d’attente nécessaire pour pouvoir entrer dans l’enseignement supérieur afin de faire baisser l’âge moyen des étudiants à l’université, qui compte actuellement parmi les plus élevés en Europe. Réduire la longue durée des études universitaires (en particulier pour le premier cycle) en incitant davantage les étudiants à achever rapidement leurs études et à entrer plus tôt sur le marché du travail grâce à la mise en place de frais de scolarité et au développement des prêts étudiants.
France
Élargir l’autonomie des universités au-delà de ce qui a été réalisé en 2007, surtout pour la gestion budgétaire, le recrutement et la rémunération du personnel. De plus, bien qu’on ait facilité les donations de fondations privées aux universités, de nouvelles mesures sont nécessaires pour favoriser le financement privé des universités, notamment en ayant davantage recours aux droits de scolarité, cette mesure se doublant de prêts étudiants remboursables en fonction du revenu ultérieur.
Grèce
Mettre en œuvre rigoureusement les réformes récentes concernant l’enseignement supérieur et les prolonger par des changements plus décisifs, en accordant plus d’autonomie aux universités et en subordonnant leur financement à une évaluation de leurs performances.
Hongrie
Mettre en place à l’université des droits de scolarité se doublant de prêts étudiants remboursables en fonction du revenu ultérieur.
Irlande
Envisager des frais de scolarité pour l’enseignement supérieur, financés par des prêts étudiants, de façon que les établissements d’enseignement supérieur répondent mieux aux besoins des étudiants.
Italie
Les taux d’obtention d’un diplôme sont faibles dans l’enseignement supérieur par rapport à la moyenne de l’OCDE. Les taux élevés d’abandon à ce degré d’enseignement diminuent l’offre de capital humain et représentent un gaspillage de ressources dans les établissements universitaires.
Mesures prises : une loi adoptée en août 2008 autorise les universités publiques à se transformer en fondations privées. Une loi adoptée au début de 2009 prévoit d’accroître la part des financements calculés en fonction des résultats dans le financement public, mais il reste à définir les modalités de sa mise en oeuvre.
Recommandations : développer les investissements financiers privés dans l’enseignement supérieur en augmentant les frais de scolarité et l’apport de fonds privés, afin d’accroître l’offre (qualitativement et quantitativement) de places à l’université et de faire baisser les taux d’abandon; mettre en place des prêts étudiants remboursables en fonction du revenu ultérieur.
Pologne
Instaurer des droits de scolarité pour les étudiants à temps plein dans les établissements publics d’enseignement supérieur, en même temps que des régimes plus généreux de bourses sous conditions de ressources et de prêts étudiants remboursables en fonction des revenus.
République tchèque
Les inscriptions dans l’enseignement supérieur augmentent rapidement, mais les taux d’obtention de diplômes demeurent faibles, ce qui freine l’innovation et la croissance de la productivité. L’expansion de l’enseignement supérieur exige davantage de ressources et des incitations plus efficaces aussi bien pour les étudiants que pour les établissements.
Mesures prises : aucune mesure significative n’a été prise. Des propositions sont élaborées en vue de lier le financement à des indicateurs de résultats et de qualité.
Recommandations : instaurer dans les établissements publics des droits de scolarité se doublant de prêts étudiants remboursables en fonction du revenu. Faciliter la coopération entre employeurs et universités pour mieux répondre à l’évolution des besoins de qualifications sur le marché du travail. Élargir l’éventail des programmes et améliorer l’accès des adultes aux études, en particulier pour les formations courtes.
Slovaquie
Le taux d’inscription dans l’enseignement supérieur, certes en hausse, est faible au regard des autres pays de l’OCDE, ce qui a des répercussions négatives sur la performance du marché du travail et sur la productivité.
Mesures prises : les Universités ont été autorisées à percevoir des droits de scolarité auprès des étudiants à temps partiel. Les autorités ont lancé le programme de modernisation Slovaquie 21, qui prévoit des mesures à court et moyen terme pour renforcer le cadre institutionnel de l’enseignement.
Recommandations : rendre les études supérieures plus attrayantes en proposant des programmes à visée professionnelle d’une durée de deux à trois ans. Étendre les droits de scolarité aux étudiants à temps plein et instaurer des prêts étudiants remboursables en fonction des revenus.
Suède
Développer les prêts par rapport aux bourses pour l’aide financière aux études supérieures et instaurer des droits de scolarité pour accélérer l’entrée des étudiants dans la vie active.
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l'abbé
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Libellés : libéralisme, LRU, OCDE, politique du savoir
04 mai 2009
Université de Franche-Comté : non aux examens !
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Cassandre - dossier recherche et enseignement
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Libellés : politique de la recherche
28 avril 2009
Colloque "Les universités au temps de la mondialisation" (Paris 8, 11-14 mai)
Un colloque international se tiendra du 11 au 14 mai à Paris 8, dans le cadre des manifestations marquant le 40ème anniversaire de la création de l'université, alors "Centre Universitaire Expérimental".
Le thème - en coïncidence avec les enjeux actuels des mobilisations universitaires - est : "Les universités au temps de la mondialisation/globalisation et de la compétition pour l'excellence". L'argumentaire du colloque, et le programme détaillé, sont consultables sur le site : http://www.univ-paris8.fr/colloque-mai/
Sur le même site sont téléchargeables trois "textes de travail" :
. Alain Bertho : Nous autres, nous mêmes
. Philip Lewis : Remarques sur le modèle américain
. Mary Nolan : " Introduction : Une université leadership au 21° siècle ? " Texte publié dans le volume University Against Itself. The NYU Strike and the Future of the Academic Workplace.
Edited by Monika Krause, Mary Nolan, Michael Palm & Andrew Ross, Temple University Press, Philadelphia.
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